Si les potentialités culturelles et touristiques de Zagora entendent anéantir l’image d’une ville enclavée, et ce, à travers leur festival du film transsaharien, les responsables de la ville sont décidés de gagner le défi d’atteindre, d’ici 2012, 314 km de routes provinciales. Par là même, ils combattent les causes d’un enclavement bientôt relégué à un passé révolu. Certes, les activités culturelles visent à donner autant d’éclat et de rayonnement à une splendide palmeraie, mais la mise en place d’un réseau routier à la hauteur permet aussi la mobilité et l’accessibilité des populations locales.