Tihihite, Damou, Archcah et Boutmazought, voilà les très rares artistes amazighs qui ont l’insigne privilège de se faire programmer par le très prestigieux festival Mawazine. Autant dire rien. Tellement la participation amazighe est réduite à une petite et minuscule portion congrue. Et tout cela, à Rabat, une ville habitée par des centaines de milliers d’Amazighs et fondée, faut-il encore le rappeler, par leurs propres ancêtres.