Qui est en ligne 8 utilisateur(s) en ligne ( 5 membre(s) connecté(s) sur Actualités)
Membre(s): 0
Invité(s): 8
Plus ...
|
| Paroles de chansons : Brahim Fahim - Icheqqa lhemm-nnek a zzin |
| Posté par houss59 le 24/04/2007 20:30:00 (794 lectures) |
Paroles de la chanson "Icheqqa lhemm-nnek a zzin" de Brahim Fahim
A ycheqqa lhemm-nnek a zzin wanna-tn yussin a wsar isala A wenna yran ad ig asmun i temlalin a wsar isala
A wenna yran ad ig asmun i temlalin a wsar isala A ycheqqa lhemm-nnek a zzin wanna-tn yussin a wsar isala A llah rebbi kigan yusitn wassif a wsra isala |
|
| Biographies : Abdelouahed Hajjaoui, un des grands noms de la chanson amazighe |
| Posté par houss59 le 24/04/2007 01:50:00 (1288 lectures) |
"Yufru ouhmam yufru uri kim ghuri, la faute d'tinu nkin aourass yin elaâch adhi kim thamanu". (traduisez La colombe s'est envolée et c'est de ma faute. C'est moi qui n'ai pas pris le soin de lui bâtir un nid pour qu'elle reste près de moi). C'est ainsi que commençait la plus célèbre des chansons de Abdelouahed Hajjaoui, l'un des grands noms de la chanson amazighe du Moyen-Atlas. C'est cette chanson, éditée en 1976, qui sera fredonnée par plusieurs générations et qui fait toujours le bonheur et les chiffres d'affaires des maisons d'édition musicale. Hajjaoui, lui, on n'en parle presque plus. Même que, nous dira-t-il, amer, que des gens le donnaient pour… mort. |
|
| Biographies : Raïss Outaleb Lamzoudi |
| Posté par houss59 le 24/04/2007 01:30:00 (1789 lectures) |
Raïs Outaleb Lamzoudi est l'un des plus grands artistes de la musique et de la chanson amazigh. Originaire du village de Imzoudn, il est un fervent défenseur de la culture amazigh depuis les années 1990. Poète et musicien, Il a collaboré avec Tachinouit, Raïssa Kelly et bien d'autres artistes de renom. Après le décès du Raïs Albnsir, il reprend brillamment le flambeau et comble le vide laissé dans la chanson des Rwaïs. Cet enfant du pays nous enivrera de sa poésie en nous proposant des chants populaires porteurs d'une richesse qui participe de la rencontre entre les cultures. |
|
| Culture : Zagora : Naissance d’un festival |
| Posté par melja60 le 15/04/2007 00:20:00 (1047 lectures) |
Du 19 au 22 avril, se tiendra à Zagora la première édition du Festival Magic Draâ. Une dizaine de troupes africaines feront le déplacement pour chanter et enchanter cette belle région du sud-est marocain.
Zagora met les petits plats dans les grands pour accueillir l’une des manifestations artistiques les plus attendues du mois d’avril : Festival international des musiques africaines, «Magic Draâ Festival». Comme son titre l’indique, ce festival prend naissance dans le cadre magique de la légendaire vallée de Draâ, et plus précisément à «Tazagourt», le toponyme amazigh duquel la palmeraie puise son actuel nom. Pour cette première édition du Festival, l’Association Draâ Magique, à l’origine de cette initiative, offre aux visiteurs quatre jours de voyage pour apprécier, en compagnie d’un plateau d’illustres troupes de musique africaine, la beauté magistrale de Zagora. Prendront part à cette première édition, un total de dix troupes issues du Cap vert, d’Afrique du Sud, ou plus encore d’Allemagne. Parmi ces troupes, figurent Radio Marrakkesch (Allemagne), Sam Tschabalala (Afrique du Sud) et Thérizina Araujo (Cap Vert). |
|
| Culture : Maroc : sur la route des casbahs |
| Posté par melja60 le 13/04/2007 00:50:00 (1891 lectures) |
Le Grand Sud marocain, espace désertique piqueté de palmeraies luxuriantes, est jalonné de villages fortifiés en terre. Ces chefs-d'oeuvre d'architecture en péril, sertis de paysages grandioses, composent un lieu enchanteur et hors du temps, «le pays des mille casbahs». Cliquez ici pour voir le reportage en images
D'un geste précis et gracieux, elle ajuste le foulard qui couvre ses cheveux. La lumière minérale du soleil au zénith éclaire son visage de madone. Dans son jardin planté d'orangers, lauriers, jasmins... Zineb Datcharry raconte son Maroc, sur les traces de ses ancêtres nomades, sur la route des ksars et des casbahs. La première femme guide de haute montagne au Maroc s'est engagée dans le tourisme un peu comme on entre en religion, pour faire découvrir les grands espaces et les cultures de son pays, mais aussi pour sensibiliser l'opinion à la beauté et la fragilité des habitations de terre, trésors de l'architecture traditionnelle berbère. |
|
| Biographies : Raissa Fatima Tabaamrant |
| Posté par houss59 le 11/04/2007 23:30:00 (1159 lectures) |
Fatima Tabaamrant, de son véritable nom Chahou Fatim, est née en 1962 à Id Salm, tribu d'Idauchqra, un village de Ifrane anti-atlas. Ayant perdu sa mère dans sa prime enfance Fatim grandit avec son père et sa belle-mère et c'est après les mauvais traitements lui ayant été infligés par cette dernière qu'elle décida de quitter son village natal pour se réfugier chez sa tante à Lakhsas. Eprise de poésie dès son plus jeune âge, elle tenta alors d'accéder au monde de la musique dans lequel elle fait son entrée, dans les années 1980, lors de sa rencontre avec Raïs Jam3 El Hamidi.
|
|
| Biographies : Izenzaren, le groupe légendaire |
| Posté par houss59 le 11/04/2007 00:50:00 (734 lectures) |
Dans le champ musical amazigh (berbère), l'expérience du groupe Izenzarn présente des particularités. L'émergence de ce groupe se situe dans le contexte général des mutations sociales au Maroc post-protectoral. L'émigration (exode rural dans la terminologie sociologique marocaine) est devenue un phénomène irréversible. La société rurale s'installe dans le milieu citadin et se confronte à la fois aux processus violents d'intégration et d'assimilation et aux problèmes sociaux résultant de la gestion arbitraire des biens communs par la mafia makhzénienne. Cette situation nécessite l'invention de formes nouvelles d'expressions poético-musicales (ou l'adaptation des formes anciennes) pour exprimer à la fois la nostalgie des origines et la colère vis-à-vis de politiques abusives. Aussi, à cette époque, les groupe musicaux anglo-saxons (tels les Beatles) mais aussi marocains (Nass el Ghiwan, Jil Jilala, etc.) imposent leurs rythmes et influencent le développement de groupes de musique dite populaire. Mêlant instruments modernes et traditionnels, ces groupes interprètent des chants, inspirés de la tradition ancestrale ou exprimant les sensibilités actuelles d'une génération issue de la première vague des émigrants ruraux.
|
|
| Biographies : Raiss Mohamed albensir |
| Posté par houss59 le 11/04/2007 00:50:00 (1397 lectures) |
Mohamed Albensir (dit Damsiri) est l’un des plus grands rrays contemporains. Ce fils de boucher est né en 1937 à Tamsoult, dans le territoire des Ilbensiren (Haut-Atlas occidental). Il a le parcours classique de tout jeune Amazigh du Sud du Maroc (école coranique, randonnées pastorales derrière le cheptel familial) mais il est happé très jeune par le monde de la poésie et de la musique. Il fait preuve dans les cérémonies d’ahwach d’un don poétique exceptionnel. Il tient ainsi tête dans les asays (place villageoise où s’exécute l’ahwach) aux plus grands poètes de sa région. Fort de cette expérience, il rejoint en 1958 les troupes des chanteurs Amentag et Ahrouch. Il s’attache alors à mieux maîtriser la vielle monocorde ribab qui caractérise la tradition des Rways.
|
|
| Culture : "Contes et murmures berbères" |
| Posté par melja60 le 11/04/2007 00:40:00 (725 lectures) |
Du 11 au 13 avril - Spectacles, conférence, ateliers, rencontres « Contes et murmures berbères » avec Hamed Bouzzine, Ali Merghache et Bernard Bacherot
Trois jours avec Hamed Bouzzine, conteur et musicien marocain installé en France qui, avec son compère Ali Merghache et sa compagnie Murmures du Monde, construit un pont entre la tradition des contes berbères et la modernité des poètes urbains... |
|
| Biographies : Raiss lhadj Belaid |
| Posté par houss59 le 11/04/2007 00:40:00 (532 lectures) |
La tradition des Rwayes (poètes chanteurs d’expression amazighe, aire tachelhit) constitue l’une des traditions les plus marquantes dans l’espace de la création poético-musicale au sud du Maroc. Elle se caractérise essentiellement par la coexistence de la poésie et de la musique. Paulette Galand-Pernet qualifie cette tradition de " poèmes de chanteurs professionnels. Les trouveurs sont tout à la fois les compositeurs et les exécuteurs de leurs œuvres ; ils circulent à travers le pays, formant en général une troupe où les jeunes font l’apprentissage du métier en compagnie des plus expérimentés et sous la direction d’un chef. "
|
|
|
|